top of page
Rechercher

Animer une soirée de réseautage : le jour où quinze chefs d'entreprise ont choisi de se présenter autrement

il y a 3 heures
12 min de lecture

Dans une soirée de réseautage, la première question tombe toujours au bout de quinze secondes : « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

Mardi dernier, personne ne l'a posée.

Ils étaient une quinzaine, debout autour d'un apéro, et ils parlaient de basket, de pêche, de voitures anciennes, de balades à moto, de jeux de rôle... Des chef.fe.s d'entreprise, des indépendants, des dirigeants, des conseillers (homme, femme et quel que soit leur genre) : tous membres du même club VCE, tous habitués à se croiser, et pourtant, ce soir-là, ils se découvraient. Moi, j'étais le maître de cérémonie, en bînome avec Amélie. Mon boulot : que cette parole circule, qu'elle ne s'arrête pas aux cartes de visite, et qu'elle donne à chacun l'envie de partager avec authenticité et simplicité.

Je vous raconte cette soirée du VCE 49 (Vallée club Entreprises) de l'intérieur, parce qu'elle dit mieux que n'importe quelle plaquette ce qu'un maître de cérémonie peut apporter à un club, à une équipe ou à une entreprise.


Animer une soirée de réseautage : mon rôle de maître de cérémonie

En une phrase : pour animer une soirée de réseautage, j'imagine avec les organisateurs un fil qui fait se rencontrer les membres au lieu de les laisser se croiser, puis je tiens ce fil le soir même, avec douceur.

Concrètement, dans une soirée de club d'entreprises, mon travail de maître de cérémonie tient en quatre gestes :

  • Il prépare le format en amont, avec les organisateurs, pour que chaque moment ait une raison d'être.

  • Il ouvre l'attention dès les premières minutes, pour que la salle se sente invitée et non convoquée.

  • Il tient le rythme et le cadre, avec douceur, pour que chacun ose sans se sentir exposé.

  • Il s'efface dès que quelqu'un d'autre a quelque chose d'important à dire.


Pour la définition complète du métier et sa différence avec l'animateur, je l'ai détaillée dans mon guide sur le rôle du maître de cérémonie en entreprise. Ici, je reste sur le terrain d'une soirée de réseau. Et si vous voulez voir cette posture ailleurs, j'ai raconté mon travail d'animateur lors d'une rencontre littéraire, avec le même souci : mettre quelqu'un en lumière, puis disparaître.


Deux mois de préparation avec Amélie avant la première poignée de main

Cette soirée, je ne l'ai pas conçue seul. Pendant deux mois, avec Amélie, une bénévole de l'association, nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises. Tout ça en bénévolat, par envie de proposer aux membres un temps d'échange différent de nos soirées habituelles.

Je connaissais peu Amélie. C'est l'un des cadeaux de cette préparation : découvrir un membre du réseau de l'intérieur. Son terrain à elle, c'est l'accompagnement et la bienveillance managériale. Cela se sent dans tout ce qu'on a construit : on s'est demandé ensemble quelle thématique, quels jeux, et surtout comment amener des gens qui se connaissent sans se connaître à une réflexion qui aille plus loin que les politesses d'usage. Merci Amélie pour ton énergie positive, ton humour et ton sens de l'autre. J'ai vraiment kiffé préparer cette soirée avec toi !


La thématique s'est imposée : comment se découvrir autrement.


Ce que j'aime dans cette phase, c'est qu'elle est invisible. Le jour J, la salle voit une soirée qui coule. Elle ne voit pas les semaines passées à poser les bonnes questions : qu'est-ce qu'on veut que les gens ressentent en repartant ? Qu'est-ce qui les mettrait à l'aise ? Qu'est-ce qui les ferait fuir ? Un bon maître de cérémonie prépare pour que ça paraisse simple.


Animer une soirée de réseautage en toute convivialité et authenticité au VCE

Premier temps fort : l'apéro où personne ne parle de son métier

Avant la soirée, nous avions demandé à chaque participant de nous envoyer trois activités qu'il pratique en dehors du travail. Basket, badminton, pêche, lecture de livre d'héroic fantaisi, par exemple.

Le jour J, accueil debout, un verre à la main. La consigne : aller à la rencontre des trois ou quatre personnes qui allaient composer sa table, sans leur demander ce qu'elles font comme métier, ce que l'on fait pourtant par réflexe dans n'importe quelle soirée de réseautage.


Ça a démarré fort. Éclats de rire, émotion, vraies surprises. On ne savait pas qu'une des participantes était passionnée de voitures anciennes. On ne savait pas que plusieurs membres du réseau partageaient la même passion des balades à moto. En dix minutes, des connexions sont apparues qui n'auraient jamais surgi autour d'un « et vous, vous êtes dans quoi ? ».


C'est un exemple concret de ce qu'apporte un brise-glace bien pensé : il ne sert pas à faire rire pour faire rire, il déplace le point de départ de la conversation. On ne se rencontre plus par sa fonction, mais par ce qui nous fait vibrer.


Je pratique ce principe à plus grande échelle : lors des Interclubs Anjou, il s'agissait de faire se rencontrer douze réseaux d'affaires du Maine-et-Loire autour d'un dîner tournant, avec des présentations décalées plutôt que des CV classiques.


Deuxième temps fort : une valeur, et tout le monde doit être d'accord

Une fois les tables formées, nous sommes passés à un exercice plus exigeant : chaque table devait définir une à trois valeurs communes, et dire comment ces valeurs s'incarnent dans les actions du quotidien. La règle qui change tout : les quatre ou cinq personnes de la table devaient être toutes d'accord. Un seul « non, cette valeur ne me correspond pas », et elle tombait.


« Ça, pour moi, ce n'est pas une valeur »

Autour de ma table, on a pris le temps de se dire : « Pour moi, ça, ce n'est pas une valeur. Toi, t'en penses quoi ? » Beaucoup de participants se sont d'abord demandé ce qu'est vraiment une valeur. Chez nous, trois sont ressorties : l'honnêteté, l'altruisme, et le partage.


Ce que j'ai trouvé beau, c'est que cet exercice est une petite leçon d'assertivité en grandeur nature : défendre sa position, écouter celle de l'autre, chercher le terrain commun sans écraser personne. C'est exactement ce que je fais vivre dans ma conférence « Communiquer sans se friter », sauf qu'ici, ce n'était pas moi qui parlais : c'était la salle qui pratiquait.


Et il y avait un second effet, presque politique, au bon sens du terme : si chaque table s'accorde sur des valeurs et que tous sont membres du club, alors ces valeurs sont aussi, quelque part, celles du club.


Le bonheur de l'autre comme valeur de métier

À une table, un participant qui accompagne des personnes en situation de handicap a posé une valeur qui m'a marqué : donner du bonheur à l'autre, avec altruisme. Il le reconnaît lui-même : c'est son métier, il en vit. Mais ce qu'il décrivait allait au-delà du contrat : un vrai don de soi.

Voilà ce qui se passe quand on laisse les gens expliquer comment leurs valeurs s'incarnent : on cesse de parler de « positionnement », on parle de vie.


Animer une soirée de réseautage avec PLAISIR et ENVIE de partager au VCE

Troisième temps fort : se présenter par la voix d'un client

Avant la soirée, les participants avaient été prévenus : ils devaient choisir un témoignage client qu'ils avaient reçu, sur leur site ou sur leur fiche Google, qu'importe la source.

Mais la consigne n'était pas de le lire. Il fallait expliquer pourquoi ils avaient choisi celui-là : en quoi il reflétait leurs valeurs, leurs convictions, leur manière de faire leur métier.

Un participant, conseiller en crédit immobilier, a partagé ce mot de l'un de ses clients : il lui avait permis d'acquérir la maison de sa vie. Et il a expliqué que c'était son ADN : s'il réussit son travail, c'est que son client a avancé dans son parcours de vie. Un crédit, vu comme un projet de vie plutôt que comme un produit.

Se présenter autrement, c'est parfois laisser quelqu'un d'autre parler de soi, à condition de savoir pourquoi on a choisi cette voix-là.


Le pourquoi : aller chercher la flamme qui nous anime

Un autre temps de la soirée, que j'avais failli oublier de vous raconter tant il est venu naturellement : chacun a dit pourquoi il avait lancé son activité, quelle était sa motivation profonde.

Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi fort. Plusieurs personnes l'ont dit au bâton de parole : certains témoignages les avaient tellement touchées qu'elles en avaient pleuré. Humilité, force, sincérité : on avait atteint la flamme qui anime chacun. La substantifique moelle, comme dirait l'autre.

Sur ce moment-là, mon rôle de maître de cérémonie tient en trois mots : ne rien précipiter. Laisser les silences. Respirer avec la salle. J'ai appris à le faire sur scène, dans mes conférences, et ça compte autant ici qu'ailleurs.


Recommander quelqu'un, c'est prendre un risque

Dernier atelier de fond : pourquoi recommanderiez-vous quelqu'un ? Pas forcément quelqu'un du réseau. Quels critères, dans un cadre professionnel ?

Les réponses étaient variées. Certains recommandent parce qu'ils ont travaillé avec la personne et connaissent son expertise. D'autres recommandent par altruisme, pour rendre service, avec une idée de ce que fait la personne mais sans l'avoir testée. Et tous ont fini par se retrouver sur un point : recommander, c'est une prise de risque. On engage sa responsabilité, la confiance que d'autres placent en nous.

Moi, je prends ce risque. Voilà vingt ans que j'ai mon agence, et je n'ai jamais eu quelqu'un qui revienne me dire : « Celui que tu m'as recommandé, il est nul. » Peut-être que ça s'est produit sans qu'on me le dise. Mais je préfère prendre le risque.

Ce que l'exercice a surtout permis, c'est d'ouvrir les yeux sur d'autres critères de recommandation que les siens. Et dans un club dont l'une des vocations est de favoriser le business local, c'est précieux, à une condition : que personne ne se sente obligé. La force du VCE, c'est qu'on se voit tous les mois, qu'on n'a aucune obligation d'apporter des contrats aux autres, et que, justement parce qu'on se voit, ça se fait naturellement. C'est là qu'on revient à l'authenticité.


MERCI Magalie le guérin des fontaines, pour le repas et la convivialité et le club de boule de fort de Fontaine Guérin pour l'accueil

Ce que fait un maître de cérémonie pendant que la salle joue


Poser un cadre qui rassure

Les consignes données en amont (les trois hobbys, le témoignage client) ne sont pas anodines. Quand on demande aux gens de préparer, on leur laisse le temps d'oser. Personne n'est pris au dépourvu, personne n'est exposé sans l'avoir choisi. Le cadre protège, et c'est parce qu'il protège que les gens se dévoilent.


Faire restituer, à chaque étape

À chaque temps fort, une restitution aux autres tables. Qu'est-ce que ça nous a permis de découvrir ? Quelles valeurs ? Quels critères ? C'est ce qui fait circuler l'énergie : chaque table écoute les autres, rit avec eux, s'étonne. La soirée n'est plus une juxtaposition de conversations, elle devient une expérience commune.

Ces restitutions ont généré des rires, de l'émotion, des blagues qui fusent. Et ce qui m'a le plus frappé, c'est le naturel. On était dans un cadre professionnel, des gens se présentaient les uns aux autres, et pourtant personne n'avait l'air de se forcer. Cette décontraction est sans doute l'élément auquel je crois le plus dans cette soirée, et c'est ce que les participants ont dit eux-mêmes ensuite.


Écouter, récolter, s'effacer

Pendant que les tables travaillaient, j'écoutais. Les mots qui reviennent. Les rires. Les phrases qui font silence autour de la table. Tout ça est la matière de ma conclusion : une clôture qui rend à la salle ce qu'elle vient de vivre, plutôt qu'un discours écrit d'avance.

Et surtout, je m'effaçais. Dans cette soirée, les vrais protagonistes, ce sont les participants. C'est leur parole, leurs valeurs, leurs larmes parfois. Le maître de cérémonie, lui, s'estime réussi quand on ne parle presque plus de lui. C'est la même philosophie que celle qui m'anime quand je prépare l'introduction d'un conférencier ou une journée de congrès avec mes pairs de l'AFCP.


Le mot de la fin : bâton de parole et nuage de mots

Pour clôturer, nous avons fait deux choses.

D'abord, nous avons affiché au mur toutes les recommandations et tous les critères évoqués, puis construit un nuage de mots pour synthétiser la soirée. Chacun est reparti avec les valeurs échangées et les critères de recommandation partagés.

Ensuite, un bâton de parole. Et là, des mots très forts sont sortis. Plusieurs participants ont raconté qu'ils étaient dans leur voiture en route vers la soirée et qu'ils s'étaient demandé s'ils allaient venir, avant de se dire qu'ils ne voulaient pas laisser les organisateurs en plan. Ils sont restés. Ils ont passé un super moment. Certains étaient venus un peu à reculons, sans savoir à quoi s'attendre.

Avec Amélie, on s'est regardés. Notre pari était de dire « rencontrons-nous autrement ». Je crois qu'on l'a gagné. Je ne pouvais pas être plus heureux à la fin de cette soirée.


Animer une soirée de réseautage autrement : nuage de mots de nos échanges VCE


Ce que ce format change pour un club ou une équipe

Si vous êtes dirigeant, DRH, responsable de la communication interne, responsable QVCT ou RSE, voici ce qu'une telle approche apporte concrètement :

  • Des relations plus vraies. Vos équipes, vos partenaires ou les membres de votre réseau se découvrent par ce qu'ils sont, pas seulement par leur poste.

  • De la cohésion qui ne se décrète pas. On ne crée pas de cohésion avec un discours. On la crée avec des moments partagés, un cadre rassurant et des exercices qui font tomber les masques.

  • Une parole qui circule sans contrainte. Les gens parlent parce qu'ils en ont envie, pas parce qu'on les y oblige.

  • Des valeurs qui prennent corps. Une valeur affichée sur un mur reste abstraite. Une valeur que l'on a définie à plusieurs, et dont on a dit comment elle s'incarne, devient un repère.

  • Un événement dont on parle ensuite. Quand les participants repartent avec un souvenir, une émotion, un mot, ils en parlent. C'est le meilleur retour sur investissement d'une soirée.

Et le tout sans jargon, sans technique de développement personnel plaquée sur des gens qui n'ont rien demandé. J'aime les formats simples, ludiques et participatifs.


Pour quels types de soirées et d'événements ce format fonctionne-t-il ?

Soirée de club d'entreprises ou de réseau professionnel, séminaire d'entreprise, convention annuelle, assemblée générale, soirée de gala, remise de prix, anniversaire d'entreprise, lancement de produit, journée de cohésion d'équipe, journée professionnelle ou congrès, table ronde, plénière, introduction d'un conférencier invité.


Dès que plusieurs personnes prennent la parole devant un groupe dont vous voulez qu'il écoute et qu'il se rencontre vraiment, un maître de cérémonie a sa place : c'est le cœur de ma prestation de maître de cérémonie, et l'animation de soirée d'entreprise en est le prolongement naturel. Pour aller plus loin sur mon approche et mes sujets de conférence (assertivité, écoute, gestion des émotions, coopération), vous pouvez consulter la page de ma conférence « Communiquer sans se friter ». Et si vous vous demandez ce qui m'a conduit à ce métier, je l'explique dans pourquoi devenir conférencier professionnel.


Comment se déroule une intervention avec moi

  1. Un premier échange pour comprendre votre contexte, votre public et ce que vous voulez que vos participants retiennent.

  2. Un travail de préparation avec vous (et, selon les cas, avec un membre de votre équipe), pour construire le fil conducteur et choisir les formats adaptés.

  3. Des consignes données en amont quand c'est utile, pour que chacun puisse se préparer sans pression.

  4. Le jour J : je vérifie la technique, je prends un temps de recentrage, j'ouvre l'attention de la salle, je tiens le rythme et je fais circuler la parole.

  5. Une clôture qui restitue ce que la salle a vécu, avec un bâton de parole ou un nuage de mots si le format s'y prête.

  6. Un débrief avec vous après l'événement, pour capitaliser sur ce qui a fonctionné.


Animer une soirée de réseautage humour, émotion et bienveillance dans les échanges avec le VCE

Questions fréquentes

Comment animer une soirée de réseautage originale ?

En déplaçant le point de départ de la conversation. Dans la soirée que je raconte, les membres ont d'abord partagé trois activités pratiquées hors du travail, au lieu de présenter leur métier. Ils ont ensuite défini des valeurs communes par table, présenté un témoignage client qui leur ressemble, dit pourquoi ils avaient lancé leur activité et échangé sur leurs critères de recommandation, avec une restitution aux autres tables à chaque étape.


Quel brise-glace choisir pour des membres qui se connaissent déjà ?

Un brise-glace qui fait découvrir ce que les membres ignorent les uns des autres, comme leurs hobbys. Ici, trois activités envoyées à l'avance par chaque participant ont suffi pour faire apparaître des passions communes, comme les voitures anciennes ou la moto, entre des membres d'un même club qui se retrouvent chaque mois.


Comment faire définir des valeurs communes à un groupe de chefs d'entreprise ?

En demandant à chaque table de choisir une à trois valeurs et de dire comment elles s'incarnent dans les actions du quotidien, avec une règle : toutes les personnes de la table doivent être d'accord. Cela oblige à débattre de ce qu'est vraiment une valeur et fait émerger des repères partagés par le club.


Pourquoi faire présenter un témoignage client plutôt que se présenter soi-même ?

Parce que le témoignage choisi en dit long sur la personne. Chaque participant devait expliquer pourquoi il avait retenu ce témoignage : en quoi il reflétait ses valeurs, ses convictions et sa manière d'exercer son métier. On se présente alors à travers le regard d'un client, avec un point de vue assumé.


Comment parler de recommandation entre membres sans en faire une obligation ?

En faisant dire à chacun ses critères de recommandation et en reconnaissant que recommander est une prise de risque : certains recommandent après avoir travaillé avec la personne, d'autres par altruisme. Dans le club de cette soirée, on se voit chaque mois sans obligation d'apporter des contrats, et les recommandations se font naturellement.


Faut-il un maître de cérémonie pour une soirée de club d'entreprises ?

Pas obligatoirement, mais c'est utile dès que le format sort de l'apéro classique : quelqu'un doit tenir le cadre, le rythme et les restitutions pour que chacun ose se dévoiler sans se sentir exposé. Pour la définition complète du métier, voir mon guide sur le rôle du maître de cérémonie en entreprise.


Parlons de votre événement

Vous préparez une soirée de réseau, un séminaire, une convention ou une journée d'équipe, et vous voulez que vos participants se rencontrent vraiment, repartent avec quelque chose de vivant, et parlent de votre événement le lendemain ? Écrivez-moi. On échangera sur votre contexte, vos intervenants et ce que vous voulez que les gens emportent.

Ce que j'ai vécu mardi dernier m'a conforté dans une conviction : je souhaite créer des passerelles entre les individus pour donner du sens à nos vies. Et rappelons-nous qu'un pont un peu bringuebalant vaut toujours mieux que pas de pont du tout quand on a un truc à faire ensemble.

 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page