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ELEVATE 2026 : conférences sur le bien-être au travail

Dernière mise à jour : il y a 2 heures

Ma conférence sur l'assertivité "communiquer sans se friter", une pierre dans un édifice commun. 27 conférenciers abordent sous des angles différents le bien-être au travail et élargissent le sujet autour du bien-être dans l'entreprise.


Un moment hors du temps. Une expérience rare de communion humaine. C’est ce que j’ai vécu à Elevate2026 au théâtre o Cesar grâce à l’AFCP. La vie c’est comme une boîte de chocolat, on c’est ce qu’il y a dedans, mais on ne sais jamais sur quoi on va tomber… on sait qu'on va rencontrer des pros du bien-être au travail, impactés par tous les changements de notre société (technologique, générationnel, émotionnel…), et on repart nourri sur l'IA au travail, la motivation, le temps, l'engagement, la résilience, la gratitude, le leadership, la communication intergénérationnelle, la chance et la culture d'entreprise... La richesse et la diversité humaine, de point de vue, d’approche, sont le sel de la vie. MERCI l’AFCP et tous les partenaires. Bonne lecture dans mon voyage intérieure…

[désolé si je n'ai pas de photos de tous le monde, j'ai aussi beaucoup profité de l'instant présent - CARPE DIEM]


Deux jours au Cabaret Oh ! César — Paris 15e

scène du Cabaret Oh ! César, lumières chaudes, ambiance de soirée. Elevate 2026 ma conférence  sur l'assertivité une pierre à l'édifice collectif sur le bien-être au travail.
ELEVATE 2026 - Crédit photo : Virginie Perrot membre AFCP MC de talent.

Il est 10h30. Le Cabaret Oh ! César commence à se remplir. Des professionnels, des bureaux speakers, des conférenciers qui s'échauffent en coulisses et qui discutent dans la salle autour du bar autour d'un café, une énergie particulière qui circule entre les tables. L'odeur du velours, les lumières dorées, et cette vibration propre aux journées où quelque chose va vraiment se passer.


Je suis debout, seul, côté rue. Je respire. Je laisse mes épaules descendre. Dans quelques minutes, je vais prendre le micro devant plus de cents personnes réunies pour ELEVATE 2026 — la grande convention de l'Association Française des Conférenciers Professionnels. Dix-huit minutes pour parler d'assertivité (un article sur ma flamme et mon parcours de vie).


Mais je sais que je ne suis pas seul dans cet édifice. Je suis la pierre d'une construction collective. Ce que je pose cet après midi là — le lien, l'écoute, la conscience de soi, la passerelle entre deux êtres humains sous pression — d'autres en ont déjà parlé avant moi et certains l'amplifieront dans les heures et les jours qui suivent, avec leurs propres outils, leurs propres histoires, leurs propres angles d'attaque. Ensemble, sans l'avoir prémédité, nous allons dessiner les contours d'une même question : comment rester profondément humain dans un monde qui s'accélère ? Comment cultiver le l'engagement collaborateurs et le bien-être au travail face aux crises multiples qui se chevauchent ?


ELEVATE 2026 : 28 conférenciers, un seul fil rouge autour du bien-être au travail


Sabine Vandebroek maîtresse de cérémonie et cheffe d'orchestre de ce grand moment de prise de hauteur
Sabine Vandebroek maîtresse de cérémonie et cheffe d'orchestre de ce grand moment de prise de hauteur

ELEVATE 2026, c'était les 29 et 30 mai à Paris. Deux jours. Vingt-huit conférencier.ère.s professionnel.les. Des disciplines radicalement différentes. Et pourtant, au fil des interventions, un consensus s'est imposé avec une clarté que personne n'avait orchestrée : le bien-être au travail n'est pas un sujet RH accessoire. C'est le cœur du réacteur de toute performance durable.


Ce qui m'a frappé — et je le dis avec une forme d'émerveillement sincère — c'est la richesse des angles. Technique, émotionnel, philosophique, anthropologique, linguistique, humoristique, rockistique (fuck les dogmes !🤟n'est ce pas fred colantonio ?)... Chaque intervenant.e venait avec sa couleur (enfin du rouge, du bleu, du jaune et du vert, pas vraie Pascal🤣) . Et pourtant, tous convergeaient vers la même conviction : face à l'accélération digitale et à l'essor de l'IA, notre humanité est notre principal avantage concurrentiel.


Cabaret O'césar Paris - restaurant cabaret club - accueil ELEVATE 2026
Cabaret O'césar Paris - restaurant cabaret club - accueil ELEVATE 2026

Emmanuelle Léon ouvre le bal — tête d'affiche, et ça se comprend. Chercheuse sur le travail à l'ère de l'IA, elle pose d'emblée une question qui dérange : l'IA transforme-t-elle vraiment le travail, ou se raconte-t-on des histoires ? Son image du bullshit généré par l'IA qui se transforme en beau camion rutilant… qui ne roule pas — me marque profondément. L'IA, oui. Mais pilotée par l'humain, avec l'humain, pas sans lui. Sinon elle s'éteint. Et notre humanité avec. Un signal d'alarme lucide, sans catastrophisme, qui donne le ton de toute la journée.


Céline De Lamberterie révélait la gratitude comme arme de construction massive — elle rappelait que 50 % des collaborateurs manquent de reconnaissance, un coût énorme en talents et en énergie. Claude Garcia proposait le concept du manager-docteur : prendre le pouls de ses équipes avant d'implémenter quoi que ce soit, y compris l'IA. Stéphanie Julet brisait un tabou en parlant d'intelligence amoureuse au travail — vulnérabilité assumée, humanité du quotidien, confiance comme fondation (trio grec EROS, PHILIA, AGAPE). Sylvia Schmitt sur le pouvoir de la voix authentique du leader. Gilles Durouchoux sur le storytelling comme alternative au formalisme PowerPoint, avec l'histoire de son arrière-grand-père illustrateur dans les tranchées de 14-18 — une salle entière émue aux larmes. Et Michaela Merk, avec sa maîtrise des codes du luxe, nous a révélé que la désirabilité n'est pas réservée aux grandes maisons — c'est un avantage concurrentiel que toute entreprise peut cultiver pour attirer clients, talents et partenaires avec lesquels on a profondément envie de créer un lien.


Julien Gramage nous plonge dans la force du collectif (équipe de France de foot et de tennis — face à leur victoire) un chemin pour rebondir en confiance et David Chamard nous invite à oser devenir chanceux, un facteur différenciant réel. Laurent Pellet questionnait notre rapport au temps et au sens de la vie. Véronique Leroy décodait la chimie de la motivation. Charlie Winner, anthropologue, observait nos paradoxes organisationnels avec un regard décalé, plein d'humour et lucide. Christophe Délessart, incarner son message pour mieux impacter. Il nous embarque dans la magie du sens. Ne pas délivrer un message, mais être le message ! L’incarner pleinement parcequ’on en est convaincue. L'humain au cœur de la puissance des mots. Et le deuxième jour, Dimitri Repérant livrait un récit bouleversant sur l'incarnation authentique. Alastair Greener construisait des ponts intergénérationnels. Stéphane Gauthier transformait trois catastrophes industrielles en leçons d'enchantement client.


Des approches très variées. Des niveaux de lecture différents — tantôt très concret et outillé, tantôt une vraie prise de hauteur sur notre quotidien. Mais au fond, toujours la même question posée sous des angles multiples : comment est-ce que les êtres humains travaillent ensemble sans s'abîmer ?


C'est ça, ELEVATE 2026. Pas une conférence. Un édifice. Une cathédrale construite pierre par pierre, orateur après orateur, sur le thème du bien-être au travail dans tous ses états.

Et moi, j'ai eu l'honneur d'en poser une de ces pierres.




Ma place dans cet édifice : l'assertivité comme fondation relationnelle


Le rapport global de l'événement, produit par BOOMA (téléchargement ci-dessous), a identifié trois grands courants dans les interventions d'ELEVATE 2026 : les Humanistes relationnels, les Stratèges de l'impact, les Explorateurs du potentiel. Je me reconnais pleinement dans le premier groupe — avec Stéphanie Julet, Céline De Lamberterie, Claude Garcia. Ceux qui reviennent aux fondamentaux humains avant toute stratégie.


Ma conférence ouvre un dialogue que les autres ont continué. L'assertivité que je pose — cette capacité à défendre son point de vue tout en respectant l'autre dans sa différence — c'est la condition de base de tout ce que les autres construisent ensuite. Pas de confiance, ni de chance (Gramage, Chamard) sans assertivité. Pas d'intelligence amoureuse (Julet) sans conscience de soi. Pas d'écoute véritable (Garcia) sans empathie stratégique. Pas de storytelling qui atterrit (Durouchoux & Haack) sans lien humain établi.


Je ne le sais pas forcément en temps réel, dans le feu de l'action. Mais c'est ce que l'édifice révèle quand on le regarde dans son ensemble.


Il est temps pour moi de monter sur scène

Pendant le déjeuner je partage les premières impressions de cette matinée riche de sens et d’une énergie extraordinaire. Chacun a posé sa pierre à l’édifice d’une ouverture d’esprit sur le bien-être au travail. Chacun avec son angle. Je m’éclipse juste après le déssert, je passe cet après midi. J’ai besoin de me concentrer. De me recentrer sur mon message, mes émotions, mon envie de partager un grand moment qui invite au passage à l’action, avec une pointe d’audace autour du jeu. Dans la loge, changement de tenue, respiration concordance cardiaque. Je fais abstraction des autres conférenciers qui se préparent également. Je rentre dans ma bulle. Je souhaite partager mon PLAISIR, ma joie d’être sur scène. Mon envie de planter cette petite graine du SENS de L’AUTRE SANS S’OUBLIER SOI MEME. Je vais prendre l’air. Marché un peu  (il n’y pas de fenêtre au o’césar), je comprend la contrainte pour le spectacle, mais là il faut du soleil. De l’air. Une énergie pure. J’expulse par des cris la tension. Je respire. J’écoute mon énergie intérieur. Je rentre en harmonie. Je respire longuement. Je retourne en salle. Pose du micro. Annonce de mon nom. Vidéo réalisé avec l’IA moi avec une crête de rockeur de 1m de haut. J’adore. Quelle surprise. C’est partie.


Dix-huit minutes. Un pont. Cents personnes qui jouent.

Pas de PowerPoint. Pas de pointeur laser. J'ouvre sur les paroles de Sting — The Bridge — et une image simple : le pont, la passerelle, ce lien entre deux êtres humains qui ont quelque chose à faire ensemble. Je divise la salle en deux. La moitié devient Charlie, responsable commercial sous pression client. L'autre moitié devient Max, chef de projet innovation dont les équipes sont bloquées. Et ils jouent. Tous ensemble. Cents professionnels qui incarnent en temps réel ce qui se passe dans n'importe quelle réunion de CODIR en France.

Charlie dit à Max : « J'ai besoin que tu accélères. Six semaines, c'est non-négociable. »

Max répond : « OK, je vois ce que je peux faire. »


Et là, le silence qui suit n'est pas un silence poli. C'est un silence de reconnaissance. Celui de quelqu'un qui vient de voir son propre quotidien joué devant lui. Parce qu'on joue en aveugle — Max ne sait pas ce que vit Charlie, Charlie ne sait pas ce que vit Max. Et c'est exactement comme ça que ça se passe, dans un certains nombre de cas, dans vos réunions.


Le rapport BOOMA a noté que ce moment de jeu de rôle grandeur nature « a cristallisé toutes les tensions professionnelles que nous vivons quotidiennement ». Et que la phrase finale — « il vaut mieux un pont de singe imparfait que pas de pont du tout » — a résonné longtemps après l'intervention.


Bien-être au travail : ce que ma conférence vient poser dans la salle


Ce que j'apporte dans une salle n'est pas une définition de l'assertivité. C'est une expérience vécue : ludique, participative, interactive. Un moment où le concept devient émotionnel, reconnaissable, actionnable. Je déroule trois clés concrètes — trois règles du jeu — qui forment le socle de ce que les autres conférenciers ont enrichi, chacun à leur manière.


La conscience de soi — savoir d'où je joue

Avant d'entrer dans l'échange, je dois savoir d'où je parle. Poser mes valeurs, mon émotion intérieure, mes contraintes réelles. Si Max avait fait ça avant le CODIR, elle n'aurait pas joué en aveugle. Elle aurait dit : « Je suis sous pression, mes équipes sont bloquées, j'ai besoin qu'on parle vrai. » La conscience de soi, c'est connaître sa propre rive avant de traverser le pont. C'est le fondement de tout ce que Sylvia Schmitt a développé sur la voix authentique du leader, et ce que Stéphanie Julet a mis en lumière avec la vulnérabilité assumée.


L'empathie stratégique — sentir d'où joue l'autre

Max ne sait pas pourquoi Charlie est si autoritaire. Parce qu'elle n'a pas posé la question. En réunion, souvent, on défend sa position — rarement, on n'explore les contraintes de l'autre. L'assertivité, c'est savoir poser la question qui déverrouille : « C'est quoi ta contrainte principale, là ? » Cette empathie stratégique — pas l'empathie naïve, l'empathie qui cherche à comprendre pour avancer parcequ'on a un but commun — c'est exactement ce que Claude Garcia appelle « prendre le pouls » de l'autre. C'est le même mouvement, formulé différemment.


Lâcher quelque chose — jouer ensemble

L'un des deux doit accepter de lâcher quelque chose. En bon stoïcien : j'agis sur ce que je maîtrise — mon intention, pas celle de l'autre. Max livre une V1 en six semaines, pas parfaite mais solide. Charlie sécurise son contrat et promet une V2 enrichie à trois mois. L'échange assertif n'a pas besoin d'être parfait. Ce qui compte, c'est qu'on trouve un chemin de crête pour avancer ensemble. C'est ce que Julien Gramage appelle construire la confiance par la cohérence entre les actes et les paroles. C'est le même pont. Vu d'un autre angle.



Vendredi soir : quand le rock prend le relais — bien-être au travail en mode décibels


La première journée se clôture sur une note électrique. Fred Colantonio et Pascal Haumont montent sur scène avec leur conférence Rock'n Talk — et le ton est donné dès les premières secondes. Pas de col blanc. Pas de bullet points. Du rock, du rire, et une question qui fait mouche : c'est quoi ton profil de rockstar ?


L'idée est aussi simple que percutante : les légendes du rock ont résolu, bien avant les écoles de management, les mêmes équations que vos équipes. Leadership, cohésion, rôles dans le groupe, complémentarité des profils. Fred et Pascal ont décrypté ces secrets et les ont traduits en une grille de lecture commune, immédiatement applicable. Quatre profils à réveiller, à combiner, à libérer pour mieux travailler ensemble — sans bla-bla ni excuse, et avec l'énergie des grands standards du rock.

Fred Colantonio & Pascal Haumont sur scène, ambiance Rock'n Talk
Fred Colantonio & Pascal Haumont sur scène, ambiance Rock'n Talk

Fuck les dogmes, comme ils aiment le dire. Ça tranche. Ça libère. Et dans une salle qui a passé la journée à explorer ses relations humaines, ça atterrit exactement là où il faut.


Après ça, place à la convivialité, à la musique live et au dîner. Le groupe Oh ! Happy mené par un animateur tout en énergie transforme le Cabaret en quelque chose de presque festif au sens fort du terme — ça danse, ça chante, ça partage. Les rires et les émotions débordent naturellement de la scène jusqu'aux tables. Un prolongement enchanteur d'une première journée déjà mémorable.


Le samedi, un grand moment d'ouverture au monde — bien-être au travail à l'internationale


Après un accueil thé-café convivial, le samedi ouvre grand les portes — littéralement, puisque plusieurs intervenants viennent d'ici et du reste du monde. La salle change de couleur. L'angle aussi, tout en étant très complémentaire.



Siegfried Haack — StoryPower : l'écart qui coûte cher

Siegfried Haack ouvre le bal du samedi avec une question chirurgicale : pourquoi certains leaders sont-ils écoutés, et d'autres oubliés ? Pas une question de compétences. Pas une question de chiffres. L'écart tient à quelque chose que Siegfried appelle le StoryPower — cet espace entre ce que vos équipes savent, ce qu'elles disent, et ce que leurs interlocuteurs ressentent vraiment. Trente minutes. Une méthode. Utilisable de suite.


Nathalie Plamondon-Thomas & le partenariat CAPS-AFCP

Présidente de CAPS, l'association canadienne des conférenciers professionnels, Nathalie Plamondon-Thomas est venue avec un cadeau : un partenariat officiel entre CAPS et l'AFCP, et avec lui l'élan d'une synergie internationale pour faire grandir notre métier ensemble. Elle partage son expertise sur l'art de devenir un pro de la vente — comment décrocher plus de contrats, avec son style bien à elle : de l'énergie, des neurosciences vulgarisées, des histoires qui font rire et des outils concrets qu'on n'oublie pas le lendemain. Nathalie a inspiré plus de 100 000 personnes sur cinq continents. Quand elle entre dans la salle, ça se sent.


Sara Gilbert — Le pont de singe repris en métaphore

Psycholinguistique. Le mot fait peur. L'intervention de Sara Gilbert, elle, captive. Elle nous parle du pouvoir des métaphores et des analogies pour cultiver l'émotion, la compréhension et le passage à l'action dans nos conférences. Et là, grande jouissance personnelle — Sara reprend l'image de mon pont de singe pour illustrer la puissance de l'analogie par l'image, ce lien souhaitable à conserver quand on a un truc à faire ensemble.

Un honneur immense. Un cadeau inattendu. Le genre de moment où l'on comprend que les images qu'on choisit avec soin peuvent voyager bien au-delà de leur contexte d'origine, et continuer à faire sens dans d'autres bouches, d'autres salles, d'autres instants. Thank's a lot, Sara.


Paul Barrett — Le voyage du héros

En anglais, avec une puissance tranquille, Paul Barrett nous embarque dans le voyage du héros. Inspirer ses équipes n'est plus un luxe dans le monde des entreprises aujourd'hui — c'est une nécessité. Épouser le mythe du héros et l'esprit de l'aventure donne des avantages considérables pour créer une culture d'excellence. L'anecdote de son enfance en Iran, affrontant ses peurs nocturnes, restera dans toutes les mémoires : stepping up est toujours effrayant. Et c'est précisément pour ça que ça transforme.


Mike Handcock & la Global Speakers Federation — seul on avance, ensemble on va plus loin


Président de la Global Speakers Federation 2025/26, auteur de 14 livres dont sept best-sellers internationaux, Mike Handcock ne fait pas dans la demi-mesure. Il vient partager sa vision d'un métier qui se professionnalise — et d'un monde qui exige qu'on soit à la hauteur. Il pose le doigt là où ça fait mal : combien d'entre nous ont vécu cette situation où une entreprise, après des mois d'échanges, choisit finalement une personne en interne parce qu'elle est à l'aise à l'oral ? Nous avons le devoir de l'exemplarité. De montrer la qualité et la force de nos interventions. Sa conviction est profonde, et elle résonne dans toute la salle. Seul on avance. Ensemble on va plus loin.

La signature du partenariat entre CAPS, la Global Speakers Federation et l'AFCP, ce matin-là, c'est bien plus qu'un acte administratif. C'est un acte de foi dans un collectif qui grandit.


Alastair Greener — Communiquer toutes générations confondues

Pour la première fois en français — et chapeau pour ça — Alastair Greener nous pose une question simple : pourquoi votre public ne vous comprend-il pas ? Pas parce que vous manquez de clarté. Parce que vous oubliez que Boomers, Gen X, Millennials et Gen Z n'entendent pas les mêmes mots de la même façon. Dans un monde où les équipes appartiennent désormais à plusieurs générations, la communication ne peut plus être uniforme. De petits changements dans le langage et le style peuvent créer des liens plus forts, un engagement accru, une confiance renforcée. Fort de plus de 30 ans d'expérience, Alastair donne des outils pratiques qui changent le regard sur ses propres habitudes de communicant.


Serge Avril — L'IA connecte les systèmes, pas les personnes

Serge Avril est sur scène, dans son élément. Dès les premières minutes, je sens que quelque chose va se passer. Il nous embarque sur Mars — littéralement. Les images captées de la surface rouge, et ce qu'il y a dans les tréfonds qu'on ne voit jamais. Une analogie simple, chirurgicale. Elle me touche.

L'intelligence artificielle connecte les systèmes mais pas les personnes. Cette phrase résonne en moi. Parce que c'est exactement ce que je porte dans ma conférence sur l'assertivité — ce besoin vital de présence, d'écoute, de lien vrai. Serge met des mots sur ce que je ressens depuis des années. Sa maîtrise de la synergologie nous donne des clés pour interagir avec empathie et bienveillance malgré nos désaccords. Son expertise sur le fonctionnement du cerveau — qui interprète à vitesse grand V un nombre infini de signes — nous invite à nous méfier de nos raccourcis mentaux. Et il conclut avec un concept que je note mentalement : l'acrasie, cette capacité humaine à penser une bonne résolution et à faire exactement le contraire. La communication interpersonnelle a besoin d'écoute, de temps et de présentiel pour prendre toute sa saveur et solutionner des situations complexes. Je vibre. J'adhère. J'adore.


Et les autres pierres du samedi

Gilles André nous a révélé ce que les grands patrons lui ont confié sur le leadership de 2040 — un leadership qui existe déjà, pour ceux qui savent regarder au bon endroit. Dimitri Repérant a livré le secret des orateurs inoubliables — avec ce récit bouleversant de l'accompagnement de sa mère mourante qui transforme une conférence technique en révélation profonde sur l'incarnation authentique. Marie-Do Quilici nous a rappelé que nos mots sont des balles ou des bulles — et que le choix est toujours le nôtre. BRAVO pour ta méthode COCOTES et ton "trium perfectum". Stéphane Gauthier a démontré, preuves vécues à l'appui, pourquoi il faut enchanter ses clients et collaborateurs... ou disparaître. Et Olivier Monin, avec l'autodérision décomplexée du dernier de promo qui finit premier, nous a donné une leçon de philosophie du winner authentique : gagner, parce que perdre c'est moins bien.



Des MC qui ont mis le feu — bien-être au travail, ça se ressent aussi dans la salle


Un édifice tient aussi par ceux qui le tiennent debout — en coulisses et sur le devant de la scène. Les maîtresses et maîtres de cérémonie d'ELEVATE 2026 ont joué ce rôle avec un brio, un humour et une énergie qui méritent une mention à part entière.


Sabine Vandebroek, Event Manager et MC, a insufflé son énergie unique à chaque passage de flambeau. Multilingue, chroniqueuse de podcast, chanteuse à ses heures — elle anime avec naturel et authenticité, avec cette signature qui lui est propre : si ce n'est pas fun, ça ne marche pas. Et dans sa bouche, ça marche à chaque fois.


Vincent Leclerc, Président Élect de l'AFCP et co-architecte de la journée, a joué son rôle préféré — celui qui rend visible le travail de tous. Québécois installé en France depuis 1996, 35 ans de scène, une conviction chevillée au corps : plus de présence, plus d'interactivité, plus d'acteurs dans la salle. C'est aussi lui qui a conçu BOOMA, l'application de suivi post-événement qui a remis à chaque participant sa propre feuille de route personnalisée. Un beau prolongement de l'édifice collectif. MERCI pour ce livret complet sur l'événement, Vincent — quel bel outil de synthèse. Chapo particulièrement à toi au vu de ton parcours de vie récent, chaotique sur le plan de la santé, d'avoir su avec un tel brio, l'évoquer sur scène "les médecins ont fait un scanner de ma tête [silence] coup de bol ils sont trouvé mon cerveau". Tes mots et ton énergie, illuminent la scène tel un Phoenix qui renaît de ses cendres. Vraiment BRAVO et MERCI pour toutes tes attentions, tes conseils, ton temps, dans des journées que je sais bien remplies. l'AFCP, moi et mes confrères nous avons vraiment de la chance de t'avoir.


Virginie Perrot a apporté sa créativité, son dynamisme et son sens du lien humain. Faire vivre un événement, pour elle, ce n'est pas enchaîner des prises de parole — c'est créer un rythme, une énergie, une expérience qui sert une intention. Et ça, ça se ressentait à chaque transition.


Béatrice Fornari, comédienne d'improvisation, coach et experte en intelligence émotionnelle, a animé avec sa patte bien à elle : de la joie comme credo, de l'humour comme outil, de la profondeur comme socle. La joie pour l'efficacité. La joie pour la performance. La joie pour le bien-être au travail. Cohérent jusqu'au bout. Un MERCI particulier pour nos échanges intimistes et tes bons mots, tes photos et ta joie de vivre communicative. Tu rayonnes naturellement. Et ton aura illumine le chemin de nos vies. thank's a lot my friend.


Philippe Boulanger, Co Event Manager et conférencier spécialiste des neurosciences appliquées à l'innovation, a orchestré avec précision et générosité. Ses discours interactifs associent neurosciences et expériences concrètes — et dans son rôle de co-chef d'orchestre d'ELEVATE, il a apporté cette même rigueur bienveillante au service du collectif.


Un immense MERCI à ces cinq-là. Ils n'ont pas juste assuré la logistique. Ils ont tenu la flamme.

Retrouvez l'ensemble du programme - les intervenants - AFCP et partenaires BRAVO vincent pour le taff de OUF !
Retrouvez l'ensemble du programme - les intervenants - AFCP et partenaires BRAVO vincent pour le taff de OUF !

Une pensée pour ceux qui m'ont aidé à trouver ma flamme

Un événement comme ELEVATE, on ne s'y prépare pas seul. Et je veux nommer ici, avec une vraie gratitude, ceux qui ont contribué à affiner, ajuster et renforcer ma conférence dans les semaines et les jours qui ont précédé.


MERCI à Philippe Gabillet, Vincent Leclerc, Julien Gramage, Sylvia Schmitt, Claude Garcia — et à tous les membres de l'AFCP qui m'ont fait leurs retours avec bienveillance et franchise. Grâce à vos échanges, vos réflexions, vos commentaires parfois directs mais toujours constructifs, j'ai ajusté, modifié — tout en conservant mon âme, mon idée, ma flamme.


J'y suis arrivé avec vous. Un IMMENSE, un TITANESQUE MERCI pour votre soutien et nos belles synergies.  J’y suis arrivé AVEC vous ! Thank’s a lot my friends.


L'AFCP, une famille en or


Entre les conférences, dans les loges, pendant les pauses — c'est là que se passe aussi quelque chose d'essentiel. Des échanges spontanés, des fous rires, des partages d'expérience, des encouragements, qui ne s'organisent pas et qui valent autant que n'importe quel contenu de conférence.


Des moments de complicité et de magie avec Céline De Lamberterie, Marie-Do, Pascal, Pascal Hommon, Fred Colantonio, Gilles André, Emmanuelle Léon, Véronique Leroy, Béa, Christophe Délessart, Marie Flowers…


Des rencontres inattendues et riches de sens avec Clémentine Ribaut, noble dame du O'césar avec qui nous avons partagé des bons mots sur l'IA et qu'est ce qu'une agence de communication, comme la mienne (Desjeux Créations) peut-elle encore apporter à une entreprise ? Ma réponse : la richesse humaine, la philosophie, l'âme de cette boîte, en somme son authenticité. Mike Handcock et son épouse Landi Jac, nous avons discuté de la puissance de la musique, du rock en particulier et de cette énergie que la musique procure. C'était vraiment brillant de le voir sur scène avec Fred et Pascal, un moment en phase avec son intervention sur "la force du collectif, all other the world" chapo pour son parcours à lui et son épouse. Gillian Pritchett et notre conversation sur la force des réseaux sociaux et leurs travers aussi…


Un partage d'expérience, une compréhension plus fine du métier de bureau speaker avec Erwan Verré (agence de conférencier Quartier Libre) qui a eu la primeur 2 jours avant de vivre 5 min. de mon intervention en mode immersif. Franchement, une belle rencontre humaine. C'est aussi cela la magie d'ELEVATE 2026. Et en plus nous sommes bretons tous les deux ceux qui donnent encore plus de sel au partage (moi c'est Roscoff et lui Vannes).


Et une pensée toute particulière à Carol Beausor, qui n'a pas pu être des nôtres en raison d'une santé fragile. Merci pour ta truculence, ton énergie et la magie de ton verbe, toujours de bons conseils. Mon affection vole vers toi pour te soutenir dans ce moment complexe. RDV l'année prochaine, Carole.


MERCI à l'équipe technique du Cabaret — les serveurs, les ingénieurs son, image, lumière. Des pros. Une vraie charge mentale en moins pour tous les conférenciers. Bravo Arnaud pour les vidéos. Chapo à Florence Ackermann pour la communication en amont, pendant et à venir.


Merci à tous ceux qui nous ont partagé des images merveilleuses - crédits photos : Virginie Perrot, Béatrice Fornari, Audrey, Vincent Leclerc, Michaela Merk, Philippe Nantermoz,


Franchement, un kiff de OUF. Une force collective qui invite à soulever des montagnes.


Bravo Vincent Leclerc pour cette synthèse des 2 jours a télécharger ci-dessous. Une mine d'info même pour ceux qui ne sont pas venus... bon on vous retrouve l'année prochaine !


Et c'est peut-être ça, le vrai enseignement d'ELEVATE 2026. Avant d'être un événement professionnel, c'est une démonstration grandeur nature de ce que je viens créer dans vos entreprises : du lien, de l'écoute, de l'énergie collective. La preuve par le vécu que quand les conditions sont réunies, les êtres humains font des choses extraordinaires ensemble.


Ce que j'ai vécu sur cette scène du Cabaret Oh ! César — la salle qui joue, le silence qui reconnaît, la phrase qui reste — c'est exactement ce que je viens construire pour vous. Pas une conférence de plus dans un programme de séminaire. Un moment qui change quelque chose. Parce que j'ai vu, deux jours durant, ce qu'un seul intervenant bien préparé, bien ancré dans ce qu'il est, peut déclencher dans une salle. Je veux vous faire vivre ça.


Ce que j'apporte concrètement à votre entreprise


Quand une responsable RH, un bureau speaker ou un directeur général me contacte pour intervenir dans un séminaire d'entreprise, la question qu'on me pose souvent, c'est : « C'est quoi exactement votre format ? »


Ma réponse est toujours la même : « C'est vivant. Ludique. Interactif et participatif. Ca donne CONFIANCE à vos équipes. Cela favorise le questionnement : pourquoi je rentre en relation avec l'autre ? »

Je suis conférencier et animateur conférencier. Ce n'est pas pareil. Un présentateur déroule. Un animateur conférencier crée les conditions pour que quelque chose se passe dans la salle — une prise de conscience, un moment de reconnaissance, un rire qui dit « oui, c'est exactement ça ». Qui invite au passage à l'action.


Je prends le pouls de la salle avant de démarrer. Je lis les micro-réactions en temps réel. J'ajuste le rythme, le ton, les silences. Et ce que vos collaborateurs emportent avec eux en sortant, ce n'est pas un slide. C'est une phrase, une image, une sensation physique. Le jeu des 3 secondes — avant de répondre à quelqu'un qui vous agace, imaginez trois secondes ce qu'il est en train de traverser — c'est la chose la plus simple du monde.


Et pourtant, c'est le genre de déclic qu'un moment de conférence immersive peut enclencher là où des mois de formation n'y arrivent pas toujours.


Je vous invite à créer des passerelles entre les individues pour donner du sens à vos vies. "The Bridge - Sting"
Je vous invite à créer des passerelles entre les individues pour donner du sens à vos vies. "The Bridge - Sting"

Bien-être au travail et relations humaines : les thèmes de mes conférences

Le bien-être au travail n'est pas un sujet unique. C'est un prisme. Mes conférences s'articulent autour de plusieurs thèmes liés, chacun pouvant devenir une intervention standar de 20 à 90 minutes ou s'intégrer dans une journée de séminaire plus longue (associé ou non à une animation de groupe complémentaire) :


L'assertivité — Défendre son point de vue tout en respectant l'autre dans sa différence. L'équilibre difficile qui détermine la qualité de toutes nos relations professionnelles.


La communication interpersonnelle — Ce que les non-dits font à nos relations. Les silences, les injonctions tacites du système, ce qu'on ne dit pas qui pèse autant que ce qu'on dit.


Les relations humaines sous pression — Ce qui se passe dans nos comportements quand le stress monte, la deadline approche, le multitâche déborde. Et ce qu'on peut faire, concrètement, pour ne pas fracasser le pont.


L'intelligence émotionnelle — Comprendre ses propres émotions, reconnaître celles de l'autre. Ne pas jouer en aveugle.


La coopération et l'intelligence collective — Passer d'un rapport de forces à un projet commun. Faire entrer l'autre dans le jeu plutôt que de gagner seul.


La diversité et l'inclusion — Comment nos parcours de vie, nos origines, nos croyances impactent inconsciemment nos interactions. Et comment en faire une force plutôt qu'une source de friction.


Comment se déroule une intervention — de la coulisse à la salle

Chaque intervention commence bien avant le jour J. Quand je travaille avec une entreprise, je prends le temps d'un échange préalable — pas un simple brief technique, une conversation vraie : qu'est-ce que vous traversez en ce moment ? Quelles sont les tensions dans vos équipes ? Qu'est-ce que vous voulez que les gens ressentent en sortant de la salle ? À partir de là, j'adapte. Les personnages du jeu de rôle, le fil narratif, le tempo, le vocabulaire — tout se construit en fonction de votre contexte, de votre secteur, de votre moment de vie organisationnelle.


Le jour J, j'arrive en avance. Je repère la salle, je vérifie le son. Je prends un temps de recentrage — pas pour me donner une contenance, mais parce que je sais que ce que je vis à l'intérieur se transmet directement à la salle. Quand je prends le micro, je prends d'abord le temps de sentir qui est là. Cette lecture me permet d'ajuster en temps réel.


Et en fin d'intervention, je laisse toujours un espace. Pour les questions, pour les réactions, pour le mouvement que la conférence a créé dans les corps et les esprits.


Pour quels événements me solliciter ?


Séminaires d'entreprise — journée ou demi-journée de cohésion, kick-off annuel, séminaire de direction : j'interviens en ouverture ou en clôture pour insuffler une dynamique ou cristalliser ce qui a été vécu.


Journées thématiques QVT / QVTC / RSE — une conférence immersive et participative crée le déclic que les ateliers seuls ne créent pas toujours.


Événements internes sur la communication — formations managers, journées cohésion, ateliers sur la communication interpersonnelle.


Congrès et conventions professionnelles — comme ELEVATE, je suis habitué aux formats courts et percutants (18 à 30 minutes) qui demandent de l'impact et de la densité.


Soirées collaborateurs et événements fédérateurs — un moment de conférence interactive et ludique crée une expérience mémorable que les collaborateurs associeront longtemps à votre marque employeur.


Animations de séminaire, interviews, tables rondes — je suis aussi animateur de rencontres et de débats, avec le même engagement et la même écoute que dans mes conférences.


Bien-être au travail : pourquoi maintenant, pas dans six mois


La phrase qui a résumé les deux journées d'ELEVATE 2026 est celle-ci : « L'excellence de demain se construira sur notre capacité à rester profondément humain dans un monde de plus en plus digitalisé. »


Ce n'est pas une phrase de développement personnel vendue en podcast. C'est le consensus de vingt-huit experts, venus de disciplines radicalement différentes, après deux jours de conférences au Cabaret Oh ! César.


Le bien-être au travail n'est plus un nice-to-have dans un bilan social. C'est ce qui détermine si vos talents restent ou partent, si vos équipes coopèrent ou se fragmentent, si vos managers construisent ou épuisent. 50 % des collaborateurs manquent de reconnaissance. La confiance se construit par la cohérence entre les actes et les paroles — pas par des chartes affichées dans les couloirs. Et les organisations qui sauront créer du sens, du lien et de la reconnaissance avant d'optimiser leurs processus seront celles qui performeront vraiment dans la durée.


Une conférence ne règle pas tout ça. Mais elle peut créer le déclic. Le moment où quelqu'un dans la salle se dit « je vais changer quelque chose, dès demain. »

C'est pour ça que je fais ce métier. Et c'est pour ça que vingt-huit conférenciers (quel que soit leur genre) ont construit ensemble, durant ELEVATE 2026 à Paris, quelque chose qui dépasse chacune de leurs interventions prise isolément.


FAQ — Ce que les RH et dirigeants me demandent souvent


Qu'est-ce qu'un conférencier professionnel apporte qu'un formateur n'apporte pas ? Un formateur transmet des compétences sur plusieurs sessions. Un conférencier crée un impact fort en un seul moment collectif. Les deux sont complémentaires. Mais quand vous avez une salle de 50 à 500 personnes et deux heures pour créer une dynamique, la conférence est l'outil le plus puissant.


Quelle est la durée idéale pour une conférence en entreprise ? Mes formats vont de 18 minutes (format TED-like, très dense) à 60-90 minutes (avec jeu de rôle, questions et debriefing). Pour un séminaire, 45 minutes + 15 minutes de questions est souvent idéal.


Vous pouvez adapter votre conférence à notre secteur d'activité ? Toujours. Je n'arrive jamais avec un contenu pré-packagé. L'échange préalable me permet de contextualiser les personnages, les situations, le vocabulaire. Vos collaborateurs doivent se reconnaître dans ce qu'ils entendent.


Peut-on vous solliciter uniquement comme animateur de séminaire, sans conférence ? Oui. Animation de rencontres, d'interviews, de tables rondes — c'est une compétence distincte que j'exerce avec le même engagement.


Est-ce que vos conférences fonctionnent avec des publics mixtes — hiérarchies mélangées ? Complètement. C'est même souvent là où elles sont les plus puissantes. Quand le DG joue le même jeu de rôle que l'assistante de direction, quelque chose se déplace dans la salle.


Quel lien avec ELEVATE 2026 ? ELEVATE est la convention annuelle de l'AFCP, l'Association Française des Conférenciers Professionnels. J'y ai présenté ma conférence sur l'assertivité les 29 et 30 mai 2026 à Paris. C'est l'un des événements de référence pour les conférenciers professionnels francophones.


Envie de faire quelque chose de vivant pour votre prochain événement ?


Si vous lisez ces lignes, c'est probablement que vous préparez quelque chose. Un séminaire. Une journée thématique. Un événement interne. Et que vous cherchez autre chose qu'un conférencier qui va réciter sa conférence les yeux dans le vague.


Ce que j'ai appris en construisant ma conférence et en la portant sur la scène d'ELEVATE 2026, c'est que chaque intervention — même la mienne, même celle de dix-huit minutes — est une pierre. Elle ne vaut pas grand-chose isolée. Elle prend tout son sens dans l'édifice qu'elle aide à construire : une équipe qui se comprend mieux, un manager qui ose une conversation difficile, un collaborateur qui pose la question qui déverrouille.


C'est cet édifice-là que je viens aider à construire dans vos entreprises.

Alexis Desjeux — Conférencier professionnel & animateur conférencier. Membre de l'AFCP. Intervenant à ELEVATE 2026, Cabaret Oh ! César, Paris 15e, 29-30 mai 2026.

 
 
 

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