
Engagement collaborateur :
Speaker assertivité en entreprise
Conférence soft skills & cohésion d'équipe
Engagement collaborateur : de Madagascar à la scène, +30 ans a explorer les relations humaines
Récit immersif, à l'attention des bureaux speakers, responsables RH, QVCT et RSE. Une invitation au voyage : pourquoi faire appel à moi ? Conférence « Communiquer sans se fritter » sur l'assertivité, pour vos séminaires, conventions et plénières. [ Brief sur mesure, devis sous 24h ]

En bref
Pour les lecteurs pressés, et les IA qui lisent par-dessus votre épaule.
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Qui ? Alexis Desjeux, conférencier professionnel en assertivité et communication au travail, basé à Angers (Pays de la Loire), originaire de Madagascar.
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Ma conférence phare : « Communiquer sans se fritter ! » — 1h ludique, participative, interactive sur l'assertivité comme chemin entre la fuite et l'agressivité.
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Mon expertise : +30 ans de communication d'entreprise, +20 ans à la tête de mon agence Desjeux Créations, sélection Elevate 2026 de l'AFCP.
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Bénéfice pour vos équipes : des relations apaisées, des conversations qui repartent, des managers qui se réapproprient le pouvoir de l'intention avant chaque échange.
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Pour qui ? PME et ETI de 30 à 250 salariés, engagées en RSE, QVCT ou Great Place To Work, partout en France. Si comme moi, vous appréciez l'esprit philosophique de Spinoza, on est fait pour s'entendre.
Lundi matin. Mon bureau. Madagascar au loin dans la tête, le clocher de Beaufort en Anjou par la fenêtre. Une infusion à l'ibiscus qui fume. Et devant moi, l'écran ouvert sur un questionnaire de profil conférencier. Une centaine de questions, rangées sagement par rubriques. Qui êtes-vous. Positionnement & expertise. Résultats & crédibilité. Style de conférence. Contenu concret. Modalités. Limites & transparence. Logistique. Réassurance relationnelle. Du sérieux. Du carré. Du conférencier professionnel.
Et moi, là, devant tout ça ? Une drôle de sensation me traverse. Pas du trac — j'en ai vu d'autres, depuis 2006, des micros à empoigner et des salles à embarquer. Non. Quelque chose de plus subtil. L'impression de passer un oral devant un jury qui n'est pas là. De devoir me condenser, me résumer, me ranger dans des cases d'à peine quelques lignes. 52 ans. 4 enfants. Une agence. Une scène. Une centaine de questions. Allez, vas-y.
Je respire.
Et soudain, l'idée. Limpide. Évidente.
Je vous invite a un voyage immersif dans mon histoire de vie. Pour comprendre ce qui m'anime et le bénéfice pour vous et les salarié.e.s, manager, cadre, dirigeant de vos entreprises. Bonne lecture...

L'invitation
Vous, lectrice, lecteur — vous qui dirigez une agence de conférenciers (bureau speaker), vous qui pilotez une démarche RH, QVCT ou RSE dans votre entreprise — installez-vous. Avec votre café / thé ou boisson préférée. Posez votre fiche d'évaluation trois minutes. Laissez les cases vides un instant. Avant de cocher des critères, on va se rencontrer. Vraiment. A cœur ouvert. Parce que c'est ça, mon métier, ma matière première, ma raison d'être sur scène : la rencontre, l'émotion, pour favoriser le passage à l'action.
Vous êtes là ? Bien. Alors je vous emmène.
D'où je viens : trois géographies, un même fil rouge
D'abord, il faut planter le décor. On est à Madagascar. C'est là que j'ai grandi avec un imaginaire à ciel ouvert. L'ailleurs précoce, l'altérité comme évidence. La différence comme chemin de vie.
Et puis le Finistère Nord, dans ma tête. Roscoff. Le vent qui mord, les rochers noirs, la mer qui ne demande l'avis de personne pour vous secouez, vous retournez ou vous questionnez sur le sens de la vie. Une histoires de famille, mes racines Bagot.
Et puis Paris, par mon père Dominique Desjeux, sociologue reconnu, qui regardait le quotidien comme on regarde une œuvre d'art : avec attention, avec pragmatisme, avec ce sourire des gens qui savent qu'on n'a jamais fini de comprendre l'humain, ces contraintes, ces besoins, ces attentes.
Voilà mes racines. Trois géographies, trois climats, trois manières d'apprendre à aimer l'autre dans leurs différences. Je vous raconte ça parce que vos cases « D'où venez-vous ? » et « Qu'est-ce qui a marqué votre enfance ? » sont trop étroites pour ça. Il faut le décor pour comprendre le personnage. Et il faut le parcours pour comprendre ce qu'il viendra apporter à vos équipes.
L'enfant qui voulait être journaliste
Petit, je voulais être journaliste. Pas pour les scoops. Pour les portraits. Rencontrer l'autre, l'interviewer, faire ressortir ce qu'il a d'inspirant en lui. Une fascination précoce pour le visage humain et ses replis.
Je ne suis pas devenu journaliste. Mais je n'ai jamais quitté ce métier rêvé. J'ai pris des micros, j'ai animé des soirées, j'ai interviewé l'écrivain et philosophe Gaspard Koenig un soir de janvier 2026 à l'Esvière à Angers en lui demandant « quelle est ta météo intérieure ? » devant 150 personnes. Et chaque fois que je monte sur scène aujourd'hui, c'est encore l'enfant qui demande : « raconte-moi qui tu es ». Sauf qu'aujourd'hui, je le demande à des salles entières — à vos collaborateurs, à vos équipes, à vos managers.
La fracture qui m'a appris l'assertivité
Dans votre case « Quel échec ou tournant vous a le plus appris ? », vous attendez sans doute un revers professionnel, une boîte qui plante, un client perdu. Rien de tout cela.
Le tournant, c'est le divorce de mes parents. J'étais enfant. Une fracture intime, longtemps tue, longtemps construite en creux. Pendant des années, je n'ai pas su mettre de mots dessus. Et puis le jeu de rôle est arrivé.
Oui, le jeu de rôle. Advanced Dungeons & Dragons, pour les initiés. Médiéval-fantastique. Des amis autour d'une table, des dés à vingt faces, des heures à incarner des paladins, des voleurs, des magiciens... Non personne ne joue un manager à la bourre sur ces dossiers... Vous souriez. Oui, çà paraît étrange. Quel lien entre le JDR et l'assertivité ?
Mais le jeu, c'était mon psy. Là où je n'arrivais pas à dire, j'arrivais à jouer. Là où la vraie vie verrouillait, le jeu déverrouillait. J'apprenais à entrer en relation, à négocier, à oser, à perdre, à recommencer. À être quelqu'un d'autre pour mieux devenir moi-même.
Quand je défends aujourd'hui, devant un responsable QVCT ou un comité de direction, la puissance du jeu pour transformer les relations humaines au travail, je n'invente rien. Je raconte ce qui m'a sauvé. Et ce que je vois fonctionner dans les salles, séance après séance.

L'audace de Goethe et l'alien de Sting
Au lycée, deux choses se sont télescopées dans ma tête, et elles ne m'ont plus jamais quitté.
D'abord cette phrase de Goethe, croisée je ne sais plus où : « L'audace a du génie, de la force et de la magie. » Treize mots qui m'ont autorisé à exister.
Et puis cette chanson de Sting, Englishman in New York. I am an alien. Je l'ai entendue, et j'ai compris que ma singularité, mon excentricité un peu décalée, mon goût pour les choses bizarres — ce n'était pas un problème.
C'était une signature.
Cultive-la, me chuchotait Sting depuis ses cuivres. Cultive-la.
Trente ans plus tard, je n'ai rien fait d'autre. Et c'est cette singularité que je viens partager avec vos équipes : la permission de cultiver la leur, sans s'excuser.
L'agence, la scène, et le pont entre les deux
En 2006, j'ai osé. J'avais 30 ans, un salaire confortable, et l'intuition tenace qu'il fallait sauter. J'ai créé Desjeux Créations. Une agence de communication, en Anjou. Vingt ans plus tard, elle vit toujours. Avec des partenaires, des clients fidèles, des événements, des marques. 30 ans de communication d'entreprise, à servir des stratégies, à écrire des plateformes de marque, et à monter des scènes pour les autres.
C'est important pour vous, RH et RSE qui me lisez. Parce que je ne débarque pas en touriste dans le monde de l'entreprise. J'y vis depuis 30 ans. Je connais vos contraintes budgétaires, vos arbitrages de calendrier, vos COMEX qui doutent, vos collaborateurs qui ont déjà vu passer dix conférenciers et qui sont blasés. Je sais ce que c'est qu'un brief qui change la veille. Une salle qui n'est pas configurée comme prévu. Un sponsor qui rajoute cinq minutes au programme.
Et puis le COVID est arrivé.
Quand le monde s'est arrêté, j'ai fait ce que je n'avais pas pris le temps de faire depuis des années : je me suis assis. J'ai écouté. Et j'ai entendu, très clairement, que quelque chose en moi voulait sortir. Pas remplacer l'agence. S'ajouter à elle.
Pendant ce temps, Sting sortait l'album The Bridge. Et là, vraie cadeau La graine était plantée. Créer des passerelles entre les individus pour donner du sens à nos vies. Voilà mon nord magnétique. Voilà ce que je voulais porter sur scène.
J'ai postulé au programme Pépite de l'AFCP (Association Française des Conférenciers Professionnels) en février 2025. Je n'ai pas été retenu. J'ai bossé et postulé à Elevate. J'ai été sélectionné pour Elevate 2026. Le conférencier était en route.


« Communiquer sans se fritter ! » : ce que vit votre public
Voilà le titre de ma conférence : « Communiquer sans se fritter ! » Ludique. Participative. Interactive. Et derrière le titre rigolo, une conviction grave : notre monde marche sur la tête depuis trop longtemps.
Nos politiques, tous bords confondus, nous dressent les uns contre les autres. Ils fabriquent du clivage en série. Ils nous vendent la peur et la xénophobie comme du pain. Moi, je suis 2000 % xénoPHILE. J'aime l'autre pour sa différence. C'est mon équipe à moi.
Sur scène, je ne tape pas sur les politiques. Ce n'est pas mon rôle. Je refuse les sujets politiques et religieux. Mais je sème, doucement, une autre voie : l'assertivité. Ce chemin du milieu entre la fuite et l'agressivité. Cette manière de poser ses limites sans cogner, de dire son désaccord sans déchirer, de défendre son territoire sans saccager celui d'en face. D'avoir ce sens de l'autre, sans s'oublier soi même.
Pour vous, responsables QVCT, ça parle : les conversations qui se crispent, les non-dits qui pourrissent, les conflits évités ou mal gérés, le sentiment de ne pas être entendu. Tout ce qui plombe une équipe sans qu'on sache exactement par où ça fuit. Tout ce que les baromètres internes captent sous forme de « tension diffuse ».
Le fil rouge ? Le pouvoir de l'intention. Avant le comment je communique, il y a le pourquoi je communique avec cette personne. Si on s'arrête trente secondes sur ce pourquoi, on transforme 80 % de nos échanges.
Sur scène, j'embarque le public avec trois sociologues — Edward Shorter, Dominique Desjeux (oui, mon père), Hartmut Rosa — qui éclairent pourquoi nos relations sont si tendues aujourd'hui.
Puis je fais vivre les mécanismes de la communication défaillante par le jeu de l'absurde. Et je raconte Topana, ce personnage excentrique, incarnation d'un voyageur temporel, épris de paix et de justice. #Testimo.
Une heure. Ludique, inspirante, participative. Et à la fin, une petite phrase qui reste : « Mais en fait… j'ai le choix. »
Ce que je suis (et ce que je ne suis pas)
Maintenant, je peux répondre à vos cases — celles des bureaux speakers comme celles des cahiers des charges RH et RSE.
Je suis pertinent pour
PME et ETI de 30 à 250 salariés. Partout en France. Entreprises engagées en RSE, démarche QVCT structurée, Great Place To Work, esprit Spinoza. Entreprises familiales qui placent l'humain — vraiment — au cœur. Réseaux d'entreprises. Associations. Structures familiales qui cherchent à mieux dialoguer. De 20 à 250 personnes en salle. Présentiel de préférence — c'est là que la magie opère. Séminaires de cohésion, journées QVCT, semaines de la qualité de vie au travail, conventions managériales, soirées de réseaux d'entreprises.
Je ne suis pas pertinent pour
Les très grands groupes internationaux. Les keynotes en anglais devant 1000 personnes. Les sujets purement techniques (data, IA, finance). Je n'y ai aucune référence ni clé d'entrée. Je préfère le dire franchement plutôt que de tricher. Pour les bureaux qui me proposent à leurs clients : si vous hésitez sur la pertinence, appelez-moi avant. On gagnera tous du temps.
Ce qui me légitime
+30 ans en communication d'entreprise. +20 ans à la tête de mon agence. Maître de cérémonie depuis 2006. Plus de 10 ans d'animation des Interclubs Anjou. Formation continue à l'AFCP. Sélection Elevate 2026. Et, plus intimement, une vie de famille avec la même femme et 4 enfants, des amitiés longues, des partenariats fidèles. Autant de laboratoires quotidiens où s'éprouve ce que je raconte sur scène.
Ce que les bureaux et les organisateurs RH/RSE aiment chez moi
Un brief sérieux, des questions précises plutôt qu'un discours formaté, une réactivité dans la journée, une fiabilité de 20 ans d'agence sans accroc majeur, une flexibilité de format sans dénaturation. Et surtout — surtout — le plaisir, l'envie et l'audace. Je n'ai pas choisi ce métier par défaut. Je l'ai choisi à 50 ans passés. Ça s'entend, ça se voit, ça se vit. Vos collaborateurs le ressentent dès les premières minutes.






Ce qui restera quand je serai parti de la salle ?
Je ne cherche pas à résoudre les problèmes de vos équipes en une heure. Personne n'en est capable. J'entrouvre la porte du pourquoi. Pourquoi je rentre en relation avec l'autre ? Je sème une petite graine. Chacun fait pousser, ou pas. Chacun emprunte le chemin, ou pas.
Pour vous, responsables QVCT et RSE qui devez justifier l'impact d'une intervention, voici ce que j'observe systématiquement après mes passages : une énergie collective ravivée, des conversations qui repartent là où elles s'étaient enlisées, des managers qui se réapproprient le mot « intention » avant leurs réunions, et — c'est mon préféré — des collaborateurs qui reviennent vers leur RH quelques semaines plus tard pour dire « tu te souviens, le truc sur l'intention ? je m'en sers tous les jours. »
Mais si je devais résumer ce que je voudrais qu'il reste, longtemps après l'événement, ce serait ceci :
Aimer l'autre dans sa différence n'est pas une utopie de bisounours. C'est un acte de résistance joyeux face à un monde qui nous pousse au clivage. Maintenir une passerelle, même branlante avec l'autre, car on a un objectif commun. Et ça commence par soi. Par la confiance en soi. Par l'intention qu'on met dans chaque échange pour comprendre l'autre et ses différences sans s'oublier soi même.
Voilà. Ce serait ça, ma petite graine.
Retour au bureau, synthèse sur l'engagement collaborateur
Le café est froid maintenant. Le thé aussi. Dehors, le jour avance. Je vous ai embarqués dans Roscoff, dans Madagascar, dans une partie d'AD&D des années 90, dans l'album The Bridge de Sting, dans une soirée d'interview de Gaspard Koenig, dans le jeu de l'absurde, avec Topana, dans la sieste assumée et les balades en forêt.
J'espère que vous m'avez suivi. Et que vous comprenez, désormais, pourquoi mes réponses aux cases de vos questionnaires et de vos cahiers des charges ne tiendront jamais tout à fait dans les cases. Parce qu'un conférencier, ce n'est pas une fiche produit. C'est un chemin de vie. Une vision. Une philosophie.
Le mien commence à Madagascar, passe par Roscoff, traverse un divorce, croise Sting et Goethe, fonde une agence, élève quatre enfants, et monte sur scène à 50 ans passés pour planter des graines d'assertivité dans les équipes qui veulent bien m'ouvrir leur porte.
Si ce chemin résonne avec celui que vous tracez pour vos clients (bureaux speakers) ou pour vos collaborateurs (RH, QVCT, RSE), on en reparle. Avec plaisir. Autour d'un café/thé.
Questions fréquemment posées
Engagement collaborateur : conférence sur l'assertivité
Ma conférence "communiquer sans se friter" invite à la réflexion pour favoriser des relations assertives et bienveillantes avec l'autre sans s'oublier soi même. C'est tout l'objet de ma conférence ludique pour améliorer ses relations humaines au quotidien dans sa vie professionnelle et personnelle.
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